|
Six mois après la déclaration de l'état de pandémie, le nouveau virus H1N1 continue d'être la principale souche grippale en circulation dans le monde. L’évolution de la maladie est à peu près la même que celle de la grippe saisonnière: poussée soudaine de fièvre, voies respiratoires engorgées et, dans certains cas, diarrhée.
La durée de la maladie est en général de trois à quatre jours et ses symptômes sont relativement légers. Une haute fréquence d’absences liées à la maladie pourrait entraîner des dysfonctionnements graves de la société. Dans l'Union européenne la structure de surveillance et de coordination sont bien organisées concernant la lutte contre le circulation le nouveau virus.La stratégie de l'Union européenne envisage l'impact économique d'une épidémie plus grave. Elle souligne la coopération étroite des gouvernements européens et présente une série de possibilités d'action conjointe. Elle appelle notamment à adopter une approche claire et cohérente envers la vaccination et les autres mesures de prévention. L'Union européenne dispose des moyens et des structures de surveillance et de coordination nécessaires pour y faire face. Dans la premiére partie je voudrais parler de la structure de surveillance et de coordination en Union Européen contre le nouveau virus A/H1N1 et dans la deuxiѐme partie je voudrais mentioner le documentum stratégie et les cinq documentums complémentiares qui sont adoptés par la Commission le 15 septembre 2009 contre la lutte de virus. I. Les structures de surveillance et de coordination en Union Européen
D’abord on concêntrete sur la structure de surveillance et de coordination en Europe contre le H1N1. Dans la premiѐre sous-partie je voudrais parler de la structure générale en Union Européen et dans la deuxiѐme sous-partie je détaille la position de la Commission dans la lutte contre le nouveau virus.
A. La structure générale
On peut voir que il y a une réseau bien structurée contre le grippe dans l’Union Européenne.Au totale, on peut compter sur 8 organismes européens, qui participent à la préparation de la pandémie grippale.Les organismes européens suivants: o L’Agence européenne des médicaments (EMEA). o Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) o Le Comité de sécurité sanitaire o Les ministres de la santé appartenant au Conseil "Emploi, politique sociale, santé et consommation" (EPSCO). o Le groupe de travail « Santé publique" o Le groupe de travail du Conseil "Amis du groupe de la Présidence sur la grippe pandémique" o La DG "Santé et protection du consommateur" de la Commission européenne (DG SANCO) o La Commission européenne La grippe influence sur les multiples secteurs de la société, plusieurs constellations de conseils et de directions générales de la Commission pourraient être concernées. Le groupe "Amis de la Présidence" a pour objet entre autres choses de faciliter la gestion des questions transsectorielles. En 2005 le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies a été crée ,qui est le moteur du dispositif de surveillance. Il met ses compétences et ses conseils scientifiques au service de l'Union pour lutter contre la pandémie.
B. La position de la Commission Européenne
La Commission assure la coordination et facilite les contacts réguliers dans l'Union Européen et avec ses partenaires au niveau mondial et international. Elle met l’importance que revêt une étroite coordination entre les États membres de l’Union dans tous les domaines concernés par la pandémie, pour limiter les répercussions de cette dernière. Elle organise la coordination au niveau communautaire, telles que le comité de sécurité sanitaire de l’Union européenne, et en s’appuyant sur les avis scientifiques des agences communautaires (par exemple, l’Agence européenne des médicaments et le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies). La direction générale de la santé et de la protection des consommateurs organise la coordination au sein de l'Union européenne, conformément à la décision n° 2119/98/CE concernant les maladies transmissibles depuis la notification par les États-Unis et le Mexique de cas de grippe humaine A (H1N1) à l’OMS.
Elle utilise pour cela le système communautaire d'alerte précoce et de réaction (SAPR), en vertu duquel les États membres sont tenus de communiquer les mesures qu'ils se proposent d'adopter, les mesures qu'ils ont déjà mises en œuvre et les conseils qu'ils ont fournis, ainsi que tout cas confirmé de la maladie. La cellule de gestion des urgences sanitaires de la Commission, située à Luxembourg, surveille et coordonne la réaction à l'épidémie de grippe.
II. Le document de stratégie et les cinq documents complémentaires
En deuxiѐme partie, je voudrais regarder le document de stratégie et les 5 documentums complémenatires qui sont adoptés par la Commission le 15 septembre 2009. Au début, on concentrete sur le documentum de stratégie et dans la deuxiѐme sous-partie on détaille les cinq documentums complémenaires contre la pandémie de grippe.
A. Le document de stratégie
La Commission a adopté une stratégie de lutte contre la pandémie de grippe A le 15 septembre 2009. Dans cette stratégie elle présente les grandes priorités et les actions en matière de santé publique prévues par l'UE pour combattre la maladie. Cette stratégie vise notamment à examiner les incidences socio-économiques de la pandémie. Le document de stratégie indique les principaux axes stratégiques qui permettront de renforcer la coordination et l’aide aux États membres connaissant une situation plus difficile. Les pays membres de l’UE coopèrent sous la direction de l’OMS afin de mettre en place des actions préparatoires opérationnelles pour riposter à la grippe A (H1N1). La Commission européenne œuvre à l’élaboration d’un certain nombre de propositions qui peuvent constituer une stratégie européenne commune. La stratégie porte sur, la manière de passer d’actions pour juguler la propagation de la maladie à des mesures pour en atténuer les effets, les actions de communication pour que les gens, ainsi que leurs proches, puissent se protéger plus facilement , des actions de solidarité internationale, l’accès aux vaccins et leur homologation, la passation commune de marchés pour l’achat de vaccins, l’aide à la distribution commerciale de vaccins au sein de l’UE. L’élaboration de la stratégie sera débattue au sein du Comité de sécurité sanitaire, sous la direction de la Commission, dans lequel les états membres sont représentés, et dans le groupe de travail du Conseil« Amis du groupe de la Présidence sur la grippe pandémique ». L’objectif est de permettre aux ministres de la santé de l’UE d’adopter des conclusions sur la stratégie à suivre lors d’une réunion du Conseil "Emploi, politique sociale, santé et consommation" (EPSCO), qui avait lieu le 12 octobre. En conséquence, la Présidence va continuer à suivre l’évolution de la situation.
B. Les cinq documents complémentaires
Avec le document stratégie ils sont nées ensemble encore cinq documents complémentaires le 15 septembre 2009 à la demande des ministres de la santé de l'UE , qui sont concernes la stratégie de vaccination, les procédures réglementaires, les marchés publics conjoints, la communication au public et l'aide aux pays tiers ont également été adoptés. Ces documents serviront de point de départ aux discussions qui se dérouleront lors de la réunion extraordinaire des ministres européens de la santé organisée le 12 octobre à Luxembourg.
Sur la vaccination,elle est un élément clé de la stratégie de l’union contre la grippe pandémique. Or, la capacité de production des vaccins en grande quantité est limitée à brève échéance et rend indispensable une stratégie de vaccination bien conçue. Fondée sur les éléments scientifiques actuels et les évolutions épidémiologiques, la communication de la Commission propose des options dont les États membres peuvent s’inspirer pour déterminer leurs stratégies de vaccination. Un dispositif d’achat en commun est envisagé pour aider les États membres qui n’ont pas encore conclu leurs commandes de vaccins. Aprés le documentum sur la vaccination, on peut mentioner le documentum complémentaire de l’aide aux pays tiers et coopération internationale. La Commission s’engage à soutenir les pays tiers dans la lutte contre la pandémie. Elle essaye à résoudre avec eux les problèmes de disponibilité et d’accès que posent les vaccins, à renforcer les capacités de leurs services de santé et à améliorer leur niveau de préparation général, tout en respectant les principes d’appropriation et d’efficacité de l’aide. Il faut discuter encore la continuité de l’activité.Outre les aspects sanitaires, les pouvoirs publics doivent aussi anticiper les effets sociaux et économiques de la pandémie. La société et l’économie peuvent souffrir d’une surcharge disproportionnée des services de santé, de l’augmentation potentielle des taux de morbidité et de mortalité, de la baisse de la productivité et de la fréquentation moindre des activités économiques impliquant des contacts étroits, tels que le tourisme, les activités de loisir et le commerce de détail. Il est donc important de garantir la continuité des activités économiques et le fonctionnement des services de base. La stratégie de l’Union sur la grippe pandémique H1N1 2009 et les cinq documents de travail qui l’accompagnent constitueront la base des discussions de la réunion extraordinaire des ministres de la santé de l’Union européenne qui était rendue le 12 octobre 2009. Conclusion Le 12 octobre, les ministres européens de la santé se sont retrouvés à Luxembourg pour une session extraordinaire du Conseil, uniquement consacrée à la grippe A (H1N1). Ce conseil extraordinaire sur la grippe A (H1N1) a débuté par l’adoption de conclusions sur la grippe par les ministres. Les conclusions concernaient l’accѐs au vaccin, la stratégies de vaccination, la processus d’approbation du vaccin, l’information du public, la coopération globale, les mesures de préparation multi-sectorielles. Dans le sujet de l’accès au vaccin, le Conseil encourage la Commission européenne à la poursuite du soutien qu’elle apporte aux achats de vaccins pour les pays membres qui n’ont actuellement aucun fournisseur. La Commission a également pour rôle de suggérer un mécanisme qui rend possible pour les pays membres d’offrir le vaccin à d’autres pays membres en situation de déficit.Les pays membres décident eux-mêmes des groupes à vacciner en priorité au sein de la stratégie de vaccination. Dans la processus d’approbation du vaccin, le Conseil souligne l’importance d’avoir un vaccin sûr, et un processus rapide d’approbation du vaccin. Ils ont décide de l’information du public que le Conseil invite les pays membres et la Commission à coopérer et à travailler de manière coordonnée autour des messages importants d’information au grand public, sur la grippe A. L’UE doit aussi soutenir par la suite les pays extérieurs à l’UE, en particulier les pays en voie de développement. Les pays membres et la Commission ont pour rôle de développer une position commune sur une analyse des besoins réalisée dans le cadre du système onusien.(coopération globale) On peut observer les mesures de préparation multi-sectorielles au réunion du 12 octobre 2009, que le Conseil invite les pays membres et la Commission à échanger leurs expériences concernant les mesures de préparation afin de maintenir les fonctions essentielles de la société. La Commission a également pour tâche de mettre à jour sa communication sur les mesures de préparations en cas de pandémie datant de 2005. Finalement, on peut déclarer qu’ il y a une structure de surveillance et de coordination bien organisée en Union Européenne qui peut essayer nous proteger contre le virus H1N1 et qui peut essayer nous donner plus d’information de ce nouveau virus.
Article rédigé par une étudiante de Master 2 BARTOK Tünde Bibliographie: • Le journal HVG. 2009. október 10. • www.hvg.hu/ • www.ec.europa.eu/magyarorszag/ • www.muszakiforum.hu
|